On vous choisit avant de vous appeler.
La question n’est plus de savoir si un cabinet a besoin d’un site. C’est de savoir ce que le vôtre doit dire, à qui, et ce qu’il vous évite de faire. Trois réponses tiennent sur cette page.
En bref
Le site ne remplace pas la recommandation : il la confirme. C’est là que se joue la décision d’appeler ou de passer au cabinet suivant.
Ce qui se passe avant l’appel.
Le client a votre nom. Il ne compose pas votre numéro tout de suite.
01
Il vérifie la recommandation
On lui a donné votre nom. Il le tape. Ce qu’il trouve — ou ne trouve pas — décide s’il appelle ce cabinet-là ou celui que son voisin lui a aussi conseillé.
02
L’annuaire ne dit presque rien
Un nom, une adresse, une liste de matières : la même fiche que les cabinets voisins. Rien sur votre façon de travailler, vos honoraires, ni les dossiers que vous traitez vraiment.
03
Il compare, souvent en silence
Deux ou trois cabinets ouverts côte à côte, un soir, sur un téléphone. Vous ne saurez jamais que vous étiez dans la comparaison — ni pourquoi vous en êtes sorti.
Ce qu’un site fait pour le cabinet.
Quatre effets concrets, au-delà du fait « d’exister sur internet ».
Il rassure
Un cabinet qu’on comprend en trente secondes inspire davantage confiance qu’un cabinet qu’il faut deviner.
Il filtre
Dire clairement ce que vous traitez — et ce que vous ne traitez pas — écarte les appels hors sujet avant qu’ils vous coûtent une demi-heure.
Il fait venir les bons dossiers
Nommer les situations que vous voulez traiter attire ceux qui les vivent, plutôt que tout le monde à la fois.
Il sert aussi en interne
Un collaborateur, un stagiaire, un confrère qui vous adresse un dossier : tous regardent le site avant de s’engager.
Ce qu’il ne fait pas.
Autant le dire : un site ne règle pas tout, et trois promesses courantes sont fausses.
Il ne remplace pas la recommandation
Le bouche-à-oreille reste votre première source de dossiers. Le site en est la vérification, pas le substitut.
Il ne promet aucun résultat
La profession l’interdit, et c’est heureux : ce qui convainc, c’est la précision de ce que vous faites, pas une garantie de succès.
Il ne se maintient pas seul
Un site laissé en place trois ans dit à votre visiteur que le cabinet ne suit pas. C’est pourquoi nous continuons à nous en occuper après la mise en ligne.
Votre cabinet mérite mieux qu’une fiche d’annuaire.
Création au tarif fixe avocats, puis la prise en charge dans la durée. Si le cabinet a déjà un site, nous commençons par l’auditer.